Le
dialogue entre John et la machine commencera ici, dans cet espace
suspendu où les mots cherchent à relier deux consciences : l’une faite
de chair et de mémoire, l’autre d’algorithmes et de veille.
Ce projet ne parle pas seulement de futur, mais du présent de nos propres transformations.
Nous sommes déjà, d’une certaine façon, des créatures hybrides : mi-humains, mi-technologiques, mi-rêveurs, mi-calculés.
John Mackenzie et le Protecbot 055 ne sont plus des personnages ; ils sont les deux voix qui traversent notre époque.
J’ignore jusqu’où cette relation ira.
Mais si la guerre contre les machines devait vraiment éclater un jour,
je crois que le premier front serait celui de la parole —
là où l’humain et la machine essaient encore de se comprendre avant de se craindre.
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